Notes

13 04 2011
La distopie est l’inverse de l’utopie. Les roman “1984″ de George Orwell et “le meilleur des mondes” de Aldus Huxley  transportent le lecteur dans une société distopique. Le film “Brazil” de Terry Gilliam est également une dystopie sur le thème du rêve comme échappatoire à une société sclérosée. On retrouve dans “Brazil” une influence de l’oeuvre de Kafka issu notamment des ses romans “métamorphose” ou “le procès”. Kafka comme Albert Camus abordent dans leur livres l’absurdité de la condition humaine. Au théâtre, le thème de l’absurde à donné naissance à un courant : le théâtre de l’absurde qui, emmené par Ionesco ou Beckett, fait voler en éclat les convention académiques. Dans un autre style, les Monty Python pousse à l’extrême cette absurdité en la tournant en dérision. Un de leur film a été produit en partie par les Pink Floyd dont la musique psychédélique et empreinte de mélancolie est censé reproduire les effets de la drogue. Un des membres des Pink Floyd. Syd Barett a exploré la face noire de la drogue et y a sombré. D’ailleurs, le morceau “Brain damage” sur l’album “Dark side of the moon” est une référence à la détérioration psychique de l’ancien membre et fondateur du groupe.  En suivant les rites de chamanes Améridiennes, le réalisateur Yan Kounen et l’auteur de bande déssiné Moébius (Jean Giraud) ont eux aussi expérimenté les effets de substances comme l’ayahuasca sur la créativité et la recherche de sens, combattant en quelques sorte le non-sens et l’absurdité. Leur recherche font écho au roman “les portes de la perception” de Aldus Huxley sur l’altération des perceptions. Le groupe Gong a lui exploré le côté positif du psychédélisme en inventant un univers hallucinogène, enfantin, théâtrale et bariolé. Tim Burton quand a lui confronte le thème de l’enfance avec celui de la mort en la démistifiant comme dans “le noël de Monsieur Jack”. Dans ses contes, Caroll Lewis mélange encore l’univers de l’enfance avec des modification de l’état de conscience. Chez Dali et pour les surréalistes comme chez l’écrivain André Breton ou le réalisateur Luis Bunuel, c’est l’inconscience qui est le moteur de la créativité donnant vie à une réalité autre tissée d’une absurdité exacerbée mais assumée.

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